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Mon livre « Cyberstructure »

Ève


Fiche de lecture : Collapse

Auteur(s) du livre : Jared Diamond
Éditeur : Viking Books
1-58663-863-7
Publié en 2005
Première rédaction de cet article le 6 décembre 2007


Un livre à grand succès, que tout le monde cite, pas forcément correctement. Collapse (Effondrement, dans l'édition française) raconte le sort de plusieurs civilisations qui ont disparues ou quasiment disparues, parce qu'elles n'ont pas su réagir et qu'elles ont tenu à continuer dans une mauvaise voie.

Jared Diamond est un biogéographe très connu, déjà auteur d'autres livres largement diffusés. Collapse est un gros livre mais raconté avec tellement de verve et d'érudition qu'on ne voit pas le temps passer en le lisant. Plusieurs civilisations disparues sont successivement étudiées, des Vikings du Groenland aux Mayas d'Amérique Centrale en passant par l'île de Pâques. Sans oublier des civilisations qui se sont sorties de crises écologiques graves, comme les papous de Nouvelle-Guinée ou qui s'en tireront peut-être comme les États-Unis d'ajourd'hui (Diamond étudie en détail le Montana et, de manière plus rapide, la région de Los Angeles).

À chaque fois, l'auteur nous décrit une civilisation brillante, sûre d'elle, et qui fonce avec obstination vers l'abîme, situé en général juste après le moment de plus grand rayonnement.

Un des points importants de Diamond est que ces civilisations disparues n'étaient pas forcément plus stupides ou plus ignorantes que la nôtre. Les erreurs qu'ils ont commises, l'aveuglément dont ils faisaient preuve, étaient dus à des facteurs qui existent aussi dans nos civilisations modernes. Si nous avons des avantages sur eux (nous savons davantage de choses), nous avons aussi des faiblesses plus graves (Diamond rappelle que les habitants de l'île de Pâques ont réussi à anéantir leur forêt avec seulement des haches de pierre et s'inquiète de ce que nous pourrions « réussir » à faire avec nos outils modernes).

Beaucoup de compte-rendus de Collapse ont insisté sur le côté pittoresque et ridicule de certaines décisions qu'avaient prises nos prédécesseurs (comme les Vikings du Groenland s'obstinant à construire d'immenses églises, dans un pays où le bois est plus rare que l'or, ou encore refusant de manger du poisson, alors que leurs bateaux naviguaient dans des eaux parmi les plus poissonneuses du monde). Mais Diamond s'oppose tout à fait à cette vision simpliste et rassurante, qui nous permettrait à nous, occidentaux d'aujourd'hui, de nous moquer des sauvages stupides des siècles passés. Il affirme que nos décisions ou non-décisions d'aujourd'hui, par exemple en ce qui concerne la lutte contre le réchauffement planétaire, apparaitront tout aussi ridicules dans le futur. Et qu'aucun effondrement ne peut être imputé à une cause unique. Le fanatisme religieux des Vikings du Groenland a certainement joué un rôle dans leur disparition (par exemple, en leur faisant refuser d'apprendre quoi que ce soit des Inuits, dont les compétences étaient ignorées car ils étaient païens). Mais leur civilisation, rappelle Diamond, a duré plus longtemps que le peuplement anglo-saxon en Amérique du Nord. Et c'est peut-être justement ce fanatisme religieux qui les a aidé à tenir si longtemps.

Diamond passe donc du temps à étudier les facteurs qui peuvent aider à comprendre la disparition ou le maintien de certaines civilisations. Son propos est nettement volontariste, comme le résume le sous-titre du livre : les civilisations choisissent leur sort. Là encore, Diamond voit beaucoup de solutions possibles, qu'il organise en deux catégories. Les méthodes de bas en haut, comme l'extrême démocratie pratiquée par les papous, exaspérante pour un occidental, mais qui leur a permis de prendre les décisions radicales exigées par la déforestation de leur île. Et les méthodes de haut en bas comme celles, très autoritaires, utilisées par le shogun au Japon pour sauver les derniers arbres de l'archipel, avec succès.

Diamond mentionne notamment, parmi les facteurs aggravant, l'inégalité. Chez les papous, les « grands hommes » (des sortes de sages respectés) cultivent un lopin de terre identique à celui des autres. Ils comprennent bien que leur sort est lié au sort commun. Au contraire, dans des sociétés ultra-hiérarchisées comme celle des Vikings ou des Mayas, les chefs pouvaient développer l'illusion qu'ils échapperaient à l'effondrement final et n'avaient donc aucune motivation pour tenter d'arrêter la catastrophe.

Un long article du Monde Diplomatique en décembre 2007, s'attaque à ce livre en le présentant comme l'inspirateur de la politique écologique de Sarkozy. C'est mettre les choses à l'envers. Sarkozy cite Diamond (qu'il n'a peut-être jamais lu) parce que c'est un auteur à la mode et parce que tout homme politique français se doit d'avoir une vision planétaire et d'avoir lu de gros livres. Mais rien n'indique que Sarkozy, l'ami des milliardaires, soit prêt à prendre les mesures radicales que réclame Diamond, surtout si elles s'attaquent aux intérêts du patronat.

(Le même article accuse aussi Diamond d'être un partisan caché d'un génocide, simplement parce qu'il fait remarquer les risques de la surpopulation.)


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Fiche de lecture : Unicode explained

Auteur(s) du livre : Jukka Korpela
Éditeur : O'Reilly
0-596-10121-x
Publié en 2006
Première rédaction de cet article le 27 octobre 2007


Voici le premier livre chez O'Reilly à propos d'Unicode. C'est un gros pavé de 700 pages et il ne couvre pourtant pas tout.

Le monde des écritures humaines est très riche et très compliqué et donc, logiquement, Unicode est compliqué. La norme est bien écrite, certes, mais rien ne peut rendre simple une réalité aussi complexe. N'attendons donc pas de ce livre des miracles, il explique déjà très bien beaucoup de choses.

L'orientation générale est plutôt vers l'auteur de documents. Le programmeur sera frustré, seul un chapitre lui est consacré, et une bonne partie est occupée par des langages de balisage comme HTML, qui ne sont pas de la programmation.

En revanche, Jukka Korpela explique avec beaucoup de détails (chapitres 4 à 6) la structure de la norme Unicode, les différents termes utilisés par celle-ci, les encodages et les innombrables informations qu'on peut trouver dans la base de données Unicode. Plus original, on trouve un excellent chapitre 2 consacré aux techniques permettant de saisir des caractères Unicode. Bien qu'il soit nettement trop orienté Windows à mon goût, ce chapitre réussit très bien à décrire les différentes méthodes.

Pour renforcer le côté « livre conçu pour les auteurs de textes, pas pour les programmeurs », je signale l'excellent chapitre 8, sur les usages des caractères, où on apprend plein de choses, même sur l'humble signe +. Beaucoup de caractères ont en effet plusieurs usages (la lettre grecque oméga - U+03A9 ou Ω - sert également à noter l'ohm, l'astérisque des énumérations en anglais sert également aux programmeurs à noter la multiplication, etc).

Le chapitre 11, consacré à la programmation est, on l'a dit, un peu limité, et il vaut sans doute mieux (re)lire Unicode demystified, de Richard Gillam.

Le chapitre 10 (sur les protocoles Internet) couvre également le problème intéressant d'écrire des textes en Unicode pour les publier sur Internet. L'auteur fait justement remarquer que, si on écrit en Unicode (par exemple en UTF-8), on sera tenté d'utiliser beaucoup plus de caractères, peut-être au détriment de la lisibilité du texte par les destinataires. Si on a donc relativement peu de caractères non-latins, il suggère de taper le texte en ASCII ou en ISO 8859 et d'utiliser les échappements comme ا (alif, ا). Curieusement, c'est justement ce que fait aujourd'hui l'auteur de ce blog, qui, en raison de problèmes avec UTF-8 rédige en Latin-1 et met les caractères non-latins avec des entités numériques XML.

Le style est très bon et les explications claires. La qualité générale de ce livre est celle des autres publications de cet éditeur et ce livre est donc à recommander aux non-programmeurs qui veulent comprendre les détails d'Unicode (ceux qui parlent français préféreront peut-être le livre d'Andries).


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Fiche de lecture : Who rules the Net?

Auteur(s) du livre : Adma Thierer, Clyde Wayne Crews
Éditeur : Cato
1-930865-43-0
Publié en 2003
Première rédaction de cet article le 16 octobre 2007


La question de savoir qui doit diriger l'Internet n'a pas cessé de poser depuis que ce réseau de réseaux a cessé d'être un jouet ultra-subventionné, pour devenir un espace public, soumis à toutes les règles de la politique et du droit. Ce livre nous donne un point de vue très états-unien sur la question.

En effet, dans des discussions comme à l'ICANN ou bien à l'IGF, on parle le langage diplomatique. On ne dit pas franchement ce que l'on veut, encore moins ce que l'on fait. Dans ce livre, par contre, son éditeur, l'Institut Cato, un centre de réflexion sur la politique, très marqué à droite, l'Institut Cato, donc, ne prend pas de gants.

Ainsi, l'article de Christopher Cox, « Establishing global Internet freedom » est un point de vue impérialiste classique, appelant à établir les mêmes règles qu'aux États-Unis, partout dans le monde, par la force si nécessaire.

Tous les auteurs ne sont pas forcément sur la même longueur d'onde pour tout. Ainsi, le livre contient une discussion lancée par Jack Goldsmith, qui s'oppose fortement à ce qu'il nomme la « cyber-anarchie », c'est-à-dire l'idée comme qui l'Internet serait un espace radicalement nouveau, où les lois et autres règles humaines traditionnelles ne pourraient ou ne devraient pas s'appliquer. Goldsmith s'oppose vigoureusement à ce point de vue et estime au contraire qu'il n'y a pas de changement de fond dans la politique et le droit, malgré Internet.

Dans le même livre, David Post s'oppose à cette théorie. Post est un tenant de la thèse « exceptionnaliste » qui dit que l'Internet est un espace radicalement nouveau et qu'on ne peut pas espérer y faire appliquer la loi de la même façon.

Il est amusant de constater que certains problèmes juridiques posés par le caractère international d'Internet étaient déjà connue par les états-uniens longtemps avant que le réseau ne sorte de leur pays. En effet, dans ce pays fédéral, les états ont souvent des législations divergentes et cette divergence nourrit une vaste jurisprudence depuis longtemps. Les articles de Michael Geist et de Dan Burk expliquent en détail ce problème, pendant que celui de Bruce Kobayashi et Larry Ribstein défend fermement un point de vue ultra-libéral en affirmant que les lois de protection du consommateur (comme celles qui existent en Californie) ne doivent pas s'appliquer sur le réseau, de façon à laisser les entreprises s'installer dans les « paradis légaux » comme le Delaware et en tirer tous les bénéfices souhaités.


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Fiche de lecture : Edward Tufte, Visual Explanations

Auteur(s) du livre : Edward Tufte
Éditeur : Graphics Press
0-9613921-2-6
Publié en 1997
Première rédaction de cet article le 9 avril 2007
Dernière mise à jour le 11 avril 2007


Un remarquable livre sur la bonne façon de présenter des données et des informations avec des images.

Les images étant simples à lire, on pense qu'elles sont simples à écrire. Mais c'est le contraire, pense Edward Tufte, grand gourou de la présentation graphique d'informations, spécialiste de signalétique, enseignant à l'Université. Son livre Visual Explanations est un recueil de différents articles sur la visualisation, magnifiquement présentés et illustrés. Certes, son ton est parfois inutilement cassant mais son érudition est fascinante.

Deux articles ont particulièrement retenu mon attention. Le premier, Visual and statistical thinking, porte sur deux événements à caractère scientifico-technique, et qui furent fortement commentés à leur époque. D'abord, l'épidémie de choléra de Londres en 1854 et la façon dont le « héros » de l'épidémie, le docteur Snow, a su présenter les données disponibles pour emporter la conviction des décideurs quant aux mesures à adopter. Tufte montre bien comment, à partir des mêmes données, d'autres présentations auraient pu donner une vision complètement différente de l'épidémie.

Ensuite, dans le même article, Tufte parle des jours qui ont précédé le lancement raté de la navette spatiale Challenger. Toutes les données étaient là mais plusieurs présentations aggravaient la confusion et empêchaient de voir le danger posé par la glace, qui finira par détruire l'engin. Plusieurs diagrammes successifs des différents lancements, certains issus des rapports envoyés à la NASA avant l'accident et d'autres conçus par Tufte et ses collaborateurs, illustrent la différence.

Le deuxième article, Parallelism, discute de la présentation rapprochée, dans le temps ou dans l'espace, de plusieurs phénomènes et de la façon dont, là encore, on peut obscurcir ou au contraire révéler un phénomène. Une photo de trois personnes est ainsi légendée par un texte décrivant deux personnes seulement. Deux des trois personnes étant des anthropologues de la ville, ils ont droit à un nom, le troisième étant un Indien Yanomani, il peut disparaitre sans dommage de la légende.

À noter que Tufte pratique ce qu'il prêche et que le livre est très bien présenté. Par exemple, les illustrations sont toujours sur la même page que le texte qui les analyse, même si cela a parfois nécessité de reproduire l'illustration à plusieurs reprises.


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Fiche de lecture : Google-moi

Auteur(s) du livre : Barbara Cassin
Éditeur : Albin Michel
978-2-226-17259-4

Première rédaction de cet article le 12 février 2007


La place qu'occupe désormais Google dans l'utilisation du Web a de quoi inquiéter. Un quasi-monopole de la recherche sur le Web et surtout une « part d'esprit » (comme il y a des parts de marché) qui éclipse non seulement les autres outils de recherche mais également toutes les méthodes d'accès à l'information.

Combien d'utilisateurs, par exemple, tapent "Wikipédia" dans Google pour aller sur l'encyclopédie en ligne, au lieu d'utiliser son adresse, http://fr.wikipedia.org/, seul moyen fiable d'arriver sur l'encyclopédie et pas, par exemple, sur un site qui en parlerait ?

Malgré cette place prise par Google, on voit encore peu de livres qui analysent sérieusement ce phénomène. Ceux publiés en anglais parlent de l'entreprise Google, mais pas tellement du rôle que joue son principal outil, le moteur de recherche. Le livre de Barbara Cassin, dont le quatrième de couverture annonce « un essai polémique », semble donc intéressant.

Mais il ne tient pas forcément ses promesses : emportée par la polémique, l'auteure fait feu de tout bois contre Google. Rien n'est acceptable dans cette entreprise, surtout pas le fait qu'elle parle anglais (comme si un monopole d'une entreprise francophone aurait été plus acceptable). La polémique s'étend d'ailleurs, sans qu'on voit bien le rapport, à des entités dont le seul point commun avec Google est de concerner l'Internet, comme Wikipédia, pourtant organisation ouverte et publiant sous licence libre, à l'opposé du géant de la recherche, très fermé et défendant fermement sa propriété intellectuelle. (Pour des raisons que j'ignore, Eurid a également droit aux foudres de l'auteure, mais pas Verisign.)

Cela mène souvent à des critiques très injustes, par exemple contre les « conditions générales d'utilisation » de Google, qui disent en substance que Google n'est responsable de rien et ne garantit rien... comme 100 % de ces textes, français ou états-uniens, que peu de gens lisent avant de cliquer « J'accepte ».

Il y a peu de réelle analyse et il y a confusion de beaucoup de niveaux dans ce livre. Le ton est très pédant (peut-être pour montrer que, contrairement à ces sauvages d'états-uniens, en France, on est cultivés), avec citations de Platon, Kant, Spinoza et Hannah Arendt à toutes les pages. Le fait d'écrire les mots en anglais dès qu'ils concernent Google, alors qu'ils sont écrits en français dans d'autres contextes, est prodigieusement exaspérant.

Plus agaçant encore, les erreurs sont nombreuses, de http://fr.wikipedia.org/ qualifié de « Wikipédia France » alors qu'il s'agit du Wikipédia francophone (mais beaucoup de français partagent ce point de vue étroitement hexagonal) au fondateur de l'informatique, Alan Turing gratifié sur son nom d'un tréma allemand alors qu'il était anglais ! Sans compter la confusion entre « standard ouvert » et open source (voilà ce qui arrive lorsqu'on utilise des mots anglais).

Le passage du temps est impitoyable pour les livres publiés sur papier et l'auteure consacre de nombreuses pages au projet Quaero, disparu avant la publication de l'ouvrage.

La critique de Google reste nécessaire, ainsi que les réflexions pour mettre au point des alternatives mais ce livre ne fera guère avancer ce travail. Il vaut mieux lire « Google God » d'Ariel Kyrou.

La fin du livre, avec un long plaidoyer pour un assouplissement des règles de propriété intellectuelle, pose heureusement mieux le problème. Veut-on diffuser la culture ou bien permettre aux éditeurs de s'enrichir ?


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Fiche de lecture : Comprendre XSLT

Auteur(s) du livre : Bernd Amann, Philippe Rigaux
Éditeur : O'Reilly
2-84177-148-2

Première rédaction de cet article le 14 janvier 2007
Dernière mise à jour le 15 janvier 2007


Il existe dédormais une pléthore de livres sur XSLT. Celui-ci est un des premiers mais n'a pas pris une ride. C'est aussi un des rares livres de qualité sur XSLT écrits en français.

Je l'ai trouvé très concret, très bien expliqué et contenant tout ce qui était nécessaire au programmeur XSLT, notamment une bonne introduction à XPath, technologie sur laquelle repose une bonne partie de XSLT.

Il couvre également les aspects délicats de XSLT, ceux qui déroutent apparemment beaucoup de programmeurs, comme le mécanisme d'évaluation des règles ou bien comme la gestion des espaces.

Une section finale explique les outils XSLT et j'y ai découvert comment naviguer dans un document XML avec xmllint :


% xmllint --shell mesurer-temps-execution.entry_xml 

(On peut naviguer avec des commandes Unix-like.)

/ > ls
?-n        1 entry
-a-        7 entry
/ > cd entry
entry > ls
ta-        1  
---        1 date
ta-        1  
---        1 update_date
ta-        1  
---       25 content
ta-        1  

(On peut utiliser les expressions XPath.)

(Troisième paragraphe.)

content >  cat p[3]
<p>Sur un système <wikipedia>Unix</wikipedia>, la manière la plus
...

(L'élement <date>.)

content >  cat /entry/date
 -------
<date>2006-09-18</date>


Il ne semble pas qu'il y aie eu de seconde édition (l'édition originale date de 2002). Si XSLT 2 est évidemment absent, ce n'est pas très gênant, vu le peu de mises en œuvre et d'utilisation de XSLT 2.

À noter que les exemples du livre sont en ligne.


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